RAPPORT SEXUEL DOULOUREUX: Les difficultés lors de la pénétration.

 

Coucou tout le monde !

Ça fait un sacré baille que je n’ai plus publié dans mon blog. Mais rassurez-vous, je reviens plus motivée que jamais, et je ferai un effort de publier chaque semaine. Alors aujourd’hui je viens vous parler d’un sujet assez sensible d’un point de vue purement sexuel. Il s’agit de la pénétration.

Certaines femmes, lors du rapport sexuel n’éprouve aucun plaisir à la pénétration vaginale. Cela peut être une source de malaise dans le couple. Car il n’y a rien de pire que de vivre une étreinte charnelle unilatéralement. Faire l’amour avec son partenaire est un moment de communion, de partage, de symphonie des cœurs et des corps. Un acte durant lequel deux corps s’emboitent pour ne former qu’un. Mais plus encore un acte durant lequel, deux personnes s’abandonnent l’une à l’autre. On est tous d’accord que je ne parle pas ici de petite sauterie sans lendemain, où un homme culbute une femme et se déverse dans le seul but d’apaiser ses plus bas instincts.

Les femmes pour qui la pénétration durant l’acte sexuel est un vrai chemin de croix, la vive très mal, elles se sentent anormale, elles ont une image déformée d’elle-même. Mais il faut savoir que deux principales raisons peuvent être à l’origine d’une pénétration difficile chez la femme : Le Vaginisme et la dyspareunie.

Mais aujourd’hui il sera uniquement question du Vaginisme, car c’est la cause la plus courante et la plus méconnue.
Le Vaginisme est une pathologie psychologique qui se caractérise par l’impossibilité ou la difficulté pour une femme à être pénétrée. Plus simple c’est un blocage de l’esprit que la jeune fille, ou la femme développe inconsciemment et qui rend la pénétration ardue, pénible voire douloureuse. Ainsi durant le rapport sexuel, la femme souffrant de Vaginisme contracte inconsciemment les muscles du plancher pelvien (de son vagin). Rendant automatiquement la pénétration vaginale, même désirée, difficile voire impossible.

Mais il est important de noter que le vaginisme ne concerne pas uniquement le plancher pelvien. La femme souffrant de cette pathologie aura tendance à durcir ses cuisses, à faire preuve d’hésitation, voire d’une certaine résistance à ouvrir les jambes ce qui ne favorise guère la pénétration.

Par ailleurs, le corps d’une femme atteinte de cette pathologie est inévitablement tendu tel le fil d’une arbalète  traversé d’une décharge de courant, et ce à chaque fois que l’homme pointe son membre (pénis) érigé, tendu, gorgé de sang devant son vagin.

En outre la femme va privilégier une position sexuelle lui permettant de renforcer cette emprise sur ses membres. La position la plus usitée est irréversiblement celle du missionnaire : la légère cambrure naturelle de la femme fait que l’entrée du vagin se trouve plus près du matelas que dirigée vers son partenaire.
Si vous présentez l’un de ces symptômes sachez que vous n’êtes pas anormale et que rien n’est irrévocable, le Vaginisme se soigne. Mais avant de trouver le remède à ce mal il faudrait d’abord en connaître les causes.

LES CAUSES DU VAGINISME.

Avant tout débat au fond, il faut savoir que pour les psychologues, il existe deux types de vaginisme : Le Vaginisme primaire, où celle qui en souffre n’a jamais fait l’amour et ne peut être pénétrée de quelques manières que ce soit ; et le Vaginisme secondaire, où la femme a déjà fait l’amour – a eu éventuellement des enfants- mais n’y parvient plus.
Dans le premier cas, l
a femme ou la jeune fille pense – à tort – que son vagin est trop petit, son hymen trop solide, trop rigide, ou encore se croit mal formée. Ici la jeune femme est souvent terrorisée par la question de la défloration, qu’elle imagine telle une perforation sanguinolente, une déchirure sanglante. Dans cette hypothèse la jeune fille a entretenu soit du fait d’une éducation sexuelle rigide ou de certaines considérations religieuses une vison fausse, erronée, déformée du pénis.

Dans le second cas, cela peut être dû à une première expérience sexuelle traumatisante ou encore d’une conception effrayante de la grossesse. Faire un bébé, serait pour cette femme atteinte de Vaginisme, abriter une sorte d’aliène dans son corps, qui risquerait de la déchirer, voire de la tuer. Cela peut être aussi dû à un accouchement difficile limite traumatisant. Angoissée de repasser par-là, la femme va inconsciemment tenter de s’en protéger en mettant en place une telle défense mentale qui va se répercuter lors de la pénétration. La femme angoissée va, mue par un besoin de se protéger contracter ses muscles vaginaux : Le pénis de l’homme va alors se heurter au pubis et tomber sur un os.

Si vous rencontrer de telles difficultés dans votre vie sexuelle, la première chose à faire c’est de trouver l’évènement traumatisant à l’origine de ce blocus que vous vous êtes forgées mentalement. Mais comme je l’ai dit plus haut le Vaginisme n’est pas incurable. Donc pas de panique.

Au prochain article on verra comment soigner le Vaginisme. N’hésitez pas à poser toutes vos questions en commentaire ou à m’écrire sur mon adresse mail.

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