EMILIE TCHEMKE DE SKIN FLASH : « Avec nous, finis l’acné, les points noirs, les vergetures et les problèmes de peaux…. Vous aurez une peau radieuse sans Make up et sans Filtre. »

Comment expliquez-vous cette recherche effrénée de la peau claire par la femme camerounaise ?

Bon ! Je pense que nous sommes dans une société qui a toujours trouvé qu’avoir un teint clair était beaucoup plus commercial. Même moi en grandissant j’en ai été victime. Il fallait avoir la peau claire pour avoir l’attention des garçons, pour se trouver du boulot un peu plus facilement. Avoir une peau claire avait ses avantages. Je crois que malheureusement c’est un truc de la société qui vient peut-être de l’esclavage. Parce que c’est ce que les gens blâment souvent mais à un moment il faut prendre leur responsabilité. C’est un stigma qui existe depuis des années, et malheureusement nous sommes toujours dans une optique ou avoir un teint clair est vue comme meilleur, plus propre, et beaucoup plus attrayant. Malheureusement.

Pour répondre au critère de la beauté à l’occidentale…

Votre peau est éclatante, so shine qu’elle est votre secret ?

Merci beaucoup. Pour la santé et l’éclat de ma peau  j’utilise la gamme Organic skin lightener. Je peux l’affirmer sans publicité, cela a définitivement  amélioré ma peau notamment après mon accouchement.  Comme vous le savez pendant la grossesse, votre corps passe par beaucoup de changement, et après il ya des vergetures qui restent, le masque de grossesse entre autre.  C’est une gamme américaine qui a pour objectif de  donner l’éclat à la peau. Ça aide à éliminer les tâches, les boutons, les vergetures. Cette gamme nourrit le teint et sublime la peau. Bien sûr à des doses élevées ça peut éclaircir pour celle qui le désire. Ce n’était pas le cas en ce qui me concerne. J’ai juste rehaussé mon teint.

Qu’elle est votre routine beauté ?

Alors ma routine beauté déjà pour commencer, matin ou  soir, il est important de se démaquiller. Moi j’utilise le démaquillant de chez Best Cosmétique. On peut le trouver dans ma boutique, après cela je lave mon visage avec Cosmeceuticals, c’est une gamme franco-ivoirienne. La fondatrice est de nationalité française et je suis la distributrice officielle ici au Cameroun. Après j’applique ma lotion tonique de chez Best Cosmetic, je mets ma crème visage organic skin et je finis par la crème corps organic skin. Voilà en quelques mots ma routine journalière. Certes je ne mets pas beaucoup de maquillage mais je tiens à préciser qu’il faut impérativement démaquiller le visage, le laver ensuite procéder aux étapes précédemment énoncées avant d’aller au lit.

Comment naît le projet skin flash ?

Lorsque je suis revenue au Cameroun après avoir accouché j’ai commencé à utiliser les produits Skin lightner, j’ai eu tellement de bon retour que j’ai commencé à importer. C’est ainsi que je suis devenue la distributrice exclusive au Cameroun. Et quand Gerysann Photography m’a contacté parce qu’il avait un local à Bali, je n’ai pas du tout hésité à m’associer avec lui. Donc nous sommes partenaires à skin Flash, nous faisons d’une part dans les produits d’entretient de la peau et d’autre part dans la photographie professionnel.

Quels sont les produits phares de Skin Flash ?

Les produits de skin Flash sont des produits qui répondent à la demande.  Je peux fièrement dire que 90% des produits de Skin Flash sont des produits phares, des produits qui sortent. Il s’agit de produit qui ont été étudiés, qui répondent aux exigences des femmes. Donc j’ai des clientes constamment, qui chaque semaine viennent faire leurs achats. Nous avons en boutique la gamme Organic skin lightner, la gamme (cométic cool), nous avons le lait KA+, Nous avons la vitamine E en lait pour mettre dans l’huile quotidienne pour hydrater la peau. On a des après rasage de Black Opal, des déodorants hommes ainsi que des gèles douches hommes.

Est-ce que Skin Flash commercialise des produits made in Cameroon ?

Pas énormément, pour le moment comme produit du terroir nous avons ceux de chez Best Cosmétic, qui sont fait au Cameroun.… La raison pour laquelle 90% des produits de Skin Flash viennent des Etats-Unis-D’Amerique, c’est parce que ce sont des produits fabriqués par des Noirs pour des Noirs. En outre, il y’a énormément de recherche derrière chaque produit. Et à la fin de la journée ils sont adaptés à la peau noire pour la rehausser et l’entretenir. Je n’ai pas encore trouvé des fournisseurs ici au Cameroun, qui font des produits que j’ai pu tester.

Quels sont les tarifs de Skin flash ?

Tout d’abord il faut souligner que toutes les bourses peuvent trouver leur compte chez Skin Flash. Nous avons des masques à l’argile entre autre, qui aide à lisser le teint, à l’hydrater pour les peaux grasses notamment. C’est un masque que l’on peut appliquer deux fois par semaine. Le flacon vous reviendra au prix de 10000 FCFA. Pour une utilisation allant de trois à quatre mois. Chez Skin Flash on essaye d’apporter des produits de qualité à des prix raisonnable. Le but n’est pas de ruiner les filles.

Quels sont les trois mots qui te définissent en tant que Business woman ?

Par rapport à ce que les gens disent de moi, je dirais que je suis Persévérante, Créative, et pleine de ténacité.

Derrière la femme d’affaire que vous êtes il y’a l’épouse, alors pour vous qu’elle est la valeur fondamental en Amour ?

Je pense que la valeur fondamental dans un couple, c’est le respect. Je viens d’un milieu ou il y’a des femmes qui sont mariées depuis 40 ans, 50, 60 ans. Et ce que  je peux tirer comme leçon c’est qu’il faut avoir un respect mutuel. Un respect pour son mari, et un mari qui respecte sa femme.

Selon vous, pourquoi le mariage n’attire plus la jeune fille Camerounaise ?

Malheureusement nous sommes dans une (new area), où les jeunes filles idéalisent le matériel. Cet aspect de travailler dure et de fonder une famille s’est perdu. Les jeunes filles veulent énormément de choses très vite, sans savoir  que derrière tout succès il y’a du travail. Malheureusement on a une génération qui est prête à faire ce qu’elle doit faire, pour avoir ce qu’elle veut, quant elle le veut et comme elle le veut. Sans vraiment passer par les étapes de la vie. Et dans ce contexte où le matérialiste prend les devant les valeurs de la famille ont foutu le camp.

Que pensez-vous des femmes qui disent préférer le statut de deuxième bureau à celui d’épouse ?

A mon  avis c’est une excuse que la majorité donne pour se consoler. Parce que honnêtement tu peux avoir un homme qui te donne tout mais rien ne vaux cette chaleur d’avoir quelqu’un auprès de toi qui est à toi, qui t’aime mais surtout qui te fais passer en premier lieu. C’est bien beau de dire ça, mais  lorsque ton enfant est malade, lorsque tu as un problème de vie ou de mort, tu  ne peux pas appeler cette personne. Et cela fera éternellement la différence. C’est juste un mécanisme de protection pour se consoler du fait qu’elle n’ont pas trouver d’homme pour leur passer  la bague au doigt. Personne ne veut être les miettes…

Un mot pour toutes les femmes belles et noires…

A toutes les femmes, je souhaite qu’on apprenne toutes à s’aimer, à aimer notre corps. Nous avons toutes des imperfections ne vous laissez pas éblouir par des filtres et du maquillage. Notre passion à Skin Flash c’est de vous aidez à vous sentir belle dans votre peau. Nous serons avez-vous tout au long du chemin, pour regagner votre confiance en vous. Finis les points noirs, l’acnés, les comédons et j’en passe. Vous aurez une belle peau sans make up et sans filtre. Because Black girls rock !

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CYRILLE BOJIKO : si vous êtes un tricheur soyez un excellent tricheur.

Trois mots qui vous définissent en amour ?

L’engagement, la sincérité et la responsabilité.

Avez-vous déjà fait pleurer une femme ?

Oui ! Plusieurs fois d’ailleurs, mais c’était involontaire. Je n’entre pas dans une relation avec l’intention de faire pleurer ma partenaire. Il y’en a qui ont pleuré de joie, d’émotion mais aussi de tristesse. C’est arrivé trois ou quatre fois. Du moins pour ce que j’ai eu à voir.

Quel est votre pire souvenir en Amour ?

Il fût un temps où j’ai beaucoup souffert d’une relation qui a duré six jours. Parce qu’on lui avait raconté des choses que j’étais allé raconter, pourtant je n’avais rien raconté. Notre relation était secrète, alors après cet incident elle a mis fin à notre relation, soit disant parce que je n’étais pas discret. Et j’en ai tellement souffert. J’ai mis six mois à la convaincre que c’était  faux, pour six jours de relation. Mais en bon joueur, je suis heureux pour elle aujourd’hui. Car elle à épouser un bon ami à moi. Elle est restée dans la famille comme on aime à le dire.

Croyez-vous qu’il soit possible d’épouser son premier amour ?

Oui c’est possible.  En amour tout est possible, rien n’empêche quoi que ce soit. Mais le plus difficile est de trouver son âme sœur. Dans la vie, combien de personnes peuvent affirmer sans risque de se tromper avoir rencontré le véritable amour ? L’amour ce n’est certainement pas avoir des sentiments pour quelqu’un… encore moins le fait d’avoir des papillons dans les yeux à la vue de la personne. L’amour en mon sens, c’est le rendez-vous avec soit. C’est dire, qu’on dit d’une personne qu’on l’aime, lorsqu’on est capable de la traiter comme soit même. L’amour est difficile, ce n’est pas un simple mot. J’irais même jusqu’à dire qu’il est plus facile à un chameau de traverser le trou d’une aiguille qu’a un Homme de trouver l’amour. Alors comme je l’ai dit plus haut, l’amour c’est le rendez-vous avec soi. C’est loin d’être un slogan, un vase creux.

Si vous rencontrez l’amour c’est que vous vous êtes rencontré. C’est assez philosophique mais c’est ma vision. Car lorsqu’on est amoureux, on croit qu’on s’est rencontré. On traite la personne comme soit même, on lui pardonne comme on aimerait être pardonné, on ne la trahit pas.

L’amour c’est une grâce de Dieu. Rencontrer l’amour  de sa vie c’est accepter de voir votre femme vous tromper avec votre meilleur ami et lui pardonner. De garder cela dans le secret de votre cœur, et de continuer à avancer sachant que le meilleur reste à venir. Et vice versa.

Pour clôturer cette question je dirais que l’amour c’est quand on aime plus le projet ensemble que l’autre. Parce qu’en fait le plus important c’est de protéger ce qu’on construit avec l’autre. Car il faut aimer la relation plus que le partenaire.   Et c’est en cela que la citation d’Antoine de Saint EXUPERY prend tout son sens :

« Aimer ce n’est pas se regarder dans les yeux et se dire je t’aime, c’est regarder ensemble dans la même direction.

Saint Exupery
Que pensez-vous des femmes qui se vantent de leur statut de second bureau ?

Toutes femmes rêvent de se marier ! Il faut laisser ce que les blessés de guerre là racontent. Toute femme aspire au mariage comme tout homme aspire à la richesse.

Quel est la plus grande preuve d’amour pour vous ?

Sans hésiter je dirais que c’est le pardon.  Pour savoir qui est l’amour de votre vie ce n’est pas difficile, demandez-vous juste, à qui pardonnerez-vous tout ce que vous ne pardonnerez à personne d’autre. C’est celui-là qui est l’amour de votre vie. Le pardon c’est le meilleur et la seule preuve d’amour. On vous taxera de faible, criant sur tous les toits que vous êtes envoûtés. Vous entendrez certainement à longueur de journée de ce genre d’expression « Il faut le sanctionner »  « tu nous fait honte » « Il faut lui faire ça dure ». Mais si vous aimez réellement votre partenaire, vous le défendrez. Quand on aime ce ne sont pas les cadeaux qui comptent, c’est ce qu’on éprouve au contact de l’autre. On se sent en harmonie avec  soit, on se sent en complémentarité avec l’autre, on ne forme qu’un. Vraiment qu’un.

Quel est la pire chose que vous ayez faite en Amour ?

C’est le fait de mettre marier sur un coup de tête. Et ça à faillit m’emporter et j’en ai tiré des leçons. C’est pourquoi je demande aux gens de prendre le temps de la préparation. On peut rencontrer son homme ou sa femme, en un jour et on  prend la décision de se marier et ça marche. Si et seulement si on est préparé à vivre avec autrui.

En amour vous êtes du genre possessif ?

Je suis très libérale. Je pense que ma compagne est assez responsable pour savoir qu’elle est en couple et se comporter en conséquence. Donc je n’ai pas besoin de savoir ce qu’elle fait quand je ne suis pas là.  Je m’intéresse à ce qu’elle fait quand je suis là. Dès que je ne suis plus là je n’existe plus. Sinon je n’avancerais pas.

Quel est votre langage en amour ?

Je ne suis ni cadeau ni beaux mots, je me sens aimer à travers  les actes de ma compagnes. Des actes qui disent, je t’aime. Car c’est l’attitude de l’autre envers toi qui détermine la place que tu occupes dans sa vie.

Partagez-vous l’idée selon laquelle « pour l’équilibre du mariage il est important pour l’homme d’aller de temps à temps dehors » ?

Ça ne veut rien dire ! Je pense que tout s’inscrit dans la nécessité. Si quelqu’un estime qu’il est nécessaire d’avoir une relation extra-conjugale, libre à chacun. Je ne suis pas là pour donner des leçons de moral aux gens. Chacun conduit sa vie comme il l’entend. Mais dans toute chose il faut être responsable. Cela signifie que si vous vous engagez dans une relation extra conjugale  et qu’un enfant nait de cette union vous devez l’assumer. En outre, sachez que si cela parvient aux oreilles de votre conjointe et  qu’elle décider de mettre un terme à votre union vous devez l’assumer.  Je pense que quelque soit la vie que vous choisissez de mener hors de votre foyer, il ne faut jamais créer dans votre couple l’insécurité affective. Il faut que votre compagne ne se sente jamais menacé par qui que ce soit. Évitez  cela ! Même si vous êtes un tricheur soyez un excellent tricheur. De manière à ce que, il ou elle ne doute jamais de votre engagement. Soyez le plus correct possible. Vous ne serez jamais le plus sincère, le plus honnête car vous n’êtes pas Jésus Christ. Mais soyez au moins le plus grand acteur conjugal  qui existe sur cette terre,  en jouant parfaitement votre rôle.  de manière à ce qu’on ne se doute jamais que vous jouez la comédie.

Mettez l’autre en confiance, parce que dès que votre partenaire commence à douter de vous c’est par là que le diable entre dans votre histoire.

Vos faiblesses cachez les !

Si vous aimez les femmes ne lui montrer pas que vous aimez les femmes. Même si votre femme vous attrape mentez ! Par respect pour elle mentez. Mentir  c’est aussi une preuve de respect. Avouez c’est comme dire «  Je m’en fou des conséquences ».  Mentez mais ne recommencez plus.

En amour on doit être comme un enfant, humble, craintif,  mais tout confiant en la personne qui est en face de nous. L’amour durable, c’est un amour qui est fait de beaucoup d’innocence mais pas d’ignorance.

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Escapade aux chûtes d’Ekom-Nkam.

Hello tout le monde !

De retour de ma petite escapade aux chûtes D’Ekom-Nkam, je me devais de vous partager la magnifique expérience que j’ai vécu au plus près de ce joyaux touristique. Les chûtes D’Ekom-Nkam sont situées dans le département du Moungo au Littoral. Plus précisément dans la localité de Melong, après Nkongsamba. Elles font 80 Mètre de hauteur. Je vous laisse imaginer l’impression d’être aussi insignifiant qu’une fourmi qu’on ressent lorsqu’on se tient près d’elles. Eh oui les gars le Cameroun regorge de tant de richesses. Dommage que nos sites touristiques ne soient pas mieux valorisés et entretenus.

Chutes d'Ekom-Nkam un paradis à visiter...

Mais bon ne nous éloignons pas de l’essentiel. J’ai eu la chance pour ce premier voyage dans entrailles du Cameroun d’être accompagner par le promoteur de l’association LET’S GO THERE. Je vous ferai un autre article pour vous parler de leur grille tarifaire très très très abordable pour les amoureux de l’aventure… Pour ceux là qui cherchent à repousser leur limite et à vivre des instants qui vont faire dresser les cheveux sur leur tête ou tout simplement pour ceux qui aimeraient changer d’air. Bref tout le monde trouve son compte avec l’association LET’S GO THERE

logo

Ce que vous devez absolument savoir, c’est qu’une partie de la méga production hollywoodienne  La légende de Tarzan a été tournée aux chûtes d’Ekom-Nkam en 1984. Je sais vous n’en revenez pas ! (émoticône) Et pourtant…. C’est la vérité.

Greystoke, la légende de Tarzan, seigneur des singes

PREMIÈRE ETAPE : LE TRAJET POUR SE RENDRE AUX CHUTES.

Au départ j’avais prévu de partir avec une voiture personnel, mais tout ne s’est pas passé comme prévu, j’ai même failli annuler mon voyage mais après je me suis dit que si j’attends que tout soit parfait alors je ne ferai jamais rien.

Il y’a des fois où il faut savoir retenir sa respiration et se jeter dans l’eau.

Mon mari avec la galanterie qui le caractérise m’a accompagné à la gare routière de Bonabéri, ou m’attendait le guide et mon grand Ami Paul, qui était également du voyage.

Nous avons quitté la gare vers 9H, et question confort ce n’était pas trop ça. On était genre 5 ou 6 par banc, je ne me souviens plus exactement.

Mais revenons à nos moutons, nous avons fais à environ trois heures de route, c’était assez long.  Mais à aucun moment je ne me suis ennuyée. Les localités que nous traversions pétillaient de vie. Nous avons fait une escale à Mbanga pour déposer quelques passagers. Ca m’a permit de me dégourdir un peu les jambes.

Après avoir roulé quelques kilomètres nous sommes Finalement arrivés à Melong à mon plus grand bonheur.

Ce que vous devez savoir, c’est que le site en lui-même est un peu reculé. On y accède par moto. Mais vu que ma bonne étoile ne dort jamais, nous avons rencontré des autorités administratives qui s’y rendaient et ils ont eu l’amabilité de nous y emmener.

DEUXIÈME ETAPE VISITE DU SITE :

Une fois sur le site nous nous sommes fait enregistrer à l’accueil et nous avons payés la visite. Vous connaissez le Cameroun, rien  n’est njôh. Mais plus sérieusement, les frais de visites sont utilisés  pour l’entretien du site. Alors on ne va pas se plaindre encore que ce n’est pas très chère…

500fcfa : Élève nationaux

1000fcfa : Etudiants  nationaux

2000fcfa : Adultes

3000fcfa : Expatriés

Allez crève de bavardage ! Sans plus tarder passons à la visite de ce site à nul autre pareil. Suivez le guide (émoticône) :

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VALGADINE TONGA : LA FEMME DERRIÈRE LA VOIX DU KOAT.

Vous êtes plutôt blogueuse ou journaliste?

Je suis plus journaliste, parce que le blogging c’est autre chose ; il y a le style du blogging, et ce style  vraiment je l’ai  de temps en temps, quand je veux faire un coup de gueule, ça m’arrive mais je suis davantage journaliste. Les gens qui ont le style du blogging, ce sont des amis comme Didier Ndengue, comme Atome…. Eux, Ils ont vraiment la plume du blogueur.  Moi ça m’arrive de faire des coups de gueule avec la plume, c’est à ce moment là que je me sens bloggeuse quoi. Mais 85% c’est journaliste.

Quel est l’histoire de la voix du KOAT ?

En fait, pour la petite histoire, j’ai toujours voulu créer un journal, et ce depuis que j’étais à SIANTOU, comme étudiante. A l’école, on avait des matières où l’on devait créer son journal, le meubler, et lui donner un nom. Le nom de mon journal c’était LA VOIX. Quand j’ai commencé à exercer le métier de journaliste, je me suis rendue compte qu’il y avait un journal au Tchad qui s’appelle LA VOIX. Du coup  j’ai laissé tomber. Mais quand j’ai voulu partir du quotidien Le Messager en 2015, je pensais de plus en plus à créer un journal. Mais ça m’a pris du temps pour me lancer. Le vrai déclic, c’est lorsque j’ai participé à un concours à l’échelle  je mettrais mon idée sur pied. Je concrétise. Et c’est comme ça que j’ai créé la Voix du KOAT. Koat  parce que je voulais un mot de chez nous, qui parle du Cameroun, dans lequel tous les camerounais se retrouvent. Koat c’est l’un des rares néologismes qu’on a au Cameroun, et qui nous est propre. Il n’y a  pas ça au Gabon, en Côte-D’ivoire. Le KOAT c’est uniquement Camerounais.

En tant que PDG de la voix du Koat, quels sont tes défis au quotidien ?

Mes défis au quotidien sont tellement nombreux. Pour ceux que je peux me rappeler là tout suite, je dirais, qu’il faut se lever très tôt, faire le monitoring de l’actualité, parce que lorsqu’on est en ligne, on a plus de pression que lorsqu’on est en presse écrite. Il faut d’abord avoir l’information, il faut d’abord la balancer. Ensuite, il faut vérifier l’information et la publier, parce que généralement  c’est à partir de nous que la presse écrite, la télévision ou la radio s’inspire. Il y a ça déjà, ensuite il y a les contraintes matérielles, il faut gérer avec les annonceurs. Des partenaires qui font généralement faux bond. Je comprends pourquoi les PME camerounaises ne s’en sortent pas, les partenaires sont…. J’ai failli dire un gros mot. Disons qu’ils sont chiants ! Vraiment c’est très compliqué de gérer un business au pays. Ces annonceurs sont les premiers à vous dire «  non l’article n’a pas été bien écrit, les photos n’ont pas été bien choisies  et nanani nanana…» Mais après ils vous donnent que dalle.

Y a-t-il un évènement qui vous a marqué quand vous débutiez La voix du Koat ?

Ce que je me peux me rappeler là sur champ, c’est que lorsque j’ai mis en ligne La voix du Koat, certaines personnes m’ont dit à plusieurs reprises d’ailleurs que  Koat faisait quartier, genre ragot. Mais j’ai dit non non non ! C’est ce qu’on nous a fait croire, à nous camerounais, que ce qui  vient de chez nous ce n’est pas bien. Que ce qui vient de l’Afrique c’est l’argot. Je leur ai dit que moi je veux un nom qui est propre aux camerounais. Je m’en fou de ce  que pense ceux qui sont à l’extérieur. Je veux un nom qui fédère toutes les énergies, où le bendskineur peut se reconnaître, où l’universitaire peut se retrouver, où toutes les couches sociales  peuvent  s’identifier.

Quelles sont vos relations avec les autres bloggeurs… Les autres journalistes ?

On s’entend bien, je crois qu’on s’entend bien. Maintenant j’ai souvent quelques problèmes avec les blogueurs. Car on a tendance à croire que faire du blogging c’est critiquer. Par exemple, toi Michèle qui est entrain de lancer ton blog : on dira  Michèle c’est qui ? Elle pense même quoi ? Est-ce qu’elle peut avoir des capacités pour faire son blog. Et c’est ce que je reproche le plus. L’attitude en outre. On a une attitude condescendante. Et je n’aime pas. Il faut être tranquille, quand je vois des gars comme Franck William BACHOU, qui est  l’un des pionniers du blogging au Cameroun, il est humble.  Les journalistes en ligne, surtout les blogueurs gagneraient à cultiver l’humilité. Ils se prennent la tête ! Il faut les voir lors des conférences, c’est chacun qui bombe le torse « je suis… Je suis »

Quel est la phrase que t’aimes te dire quand rien ne va ?

Je peux le faire ! Je me répète intérieurement «  Val, tu peux le faire… » . Car plusieurs fois j’ai voulu abandonner.  Quand tu te rends compte qu’il y a des factures qui tombent, tu appelles tel partenaire ou tel annonceur qui devait te donner de l’argent, et qu’il ne te dit rien de bon… Il y a même d’autres qui ne prennent plus le téléphone. Entre temps tes collaborateurs te mettent la pression pour ce qui leur revient de droit.

Vous n’oublierez jamais le jour que…

J’ai du quitter le Messager. C’est l’un des souvenirs les plus marquants de ma vie, parce que j’espérais beaucoup quand j’étais là-bas. Mais il y a eu trop de problèmes, les aérés de salaires, on ne vous estime pas, on vous rabaisse sans cesse, de manière générale, pas personnellement. Et moi qui ne pensais pas partir du Messager un jour, car je me voyais faire même 10 ans là-bas. J’ai dû m’y résoudre. Il y avait des aînés qui me disaient chaque fois «  tu ne peux pas te faire un profil de carrière ici. Tu es jeune, tu es talentueuse, fonce ailleurs !»  Mais je n’ai aucun  regret, car si je ne partais pas du Messager, la voix du Koat n’aurait pas vu le jour. Mais bon le Messager m’a appris énormément

Quel est l’erreur que vous ne commettrez plus jamais ?

C’est vrai qu’il ne faut jamais dire jamais, mais l’excès de confiance m’a apporté beaucoup de problèmes. Parce que je fais facilement confiance aux gens, du coup on me fait facilement du mal. Maintenant je fais confiance avec réserve.

« 10 years challenge »… Comment étiez vous il y a de cela 10 ans ?

10 ans ça veux dire  2009… je pense. En 2009 j’étais… encore à Siantou, je préparais le BTS avec des amis, qui ont réussi aujourd’hui, il y a Nadine Guepi qui était à Mutations ; maintenant elle est Rédactrice en chef du journal en ligne, le Journal du Cameroun. Il y a Gerry Eba , qui est à Yaoundé dans une chaîne de télévision. A cette époque, je n’avais qu’un seul objectif c’était avoir le BTS. A côté de cela je sortais, il y avait la bringue, je m’amusais beaucoup. Mes plus belles années je les ai passées à l’université…. Car je me suis fait des amis pour la vie.

Parlons à présent de la femme et plus de la journaliste… Etes-vous pour ou contre l’infidélité ?

Moi j’ai un point de vue qui dérange et qui étonne certaines personnes c’est que moi je me considère comme une africaine une bantoue,  si je suis avec un homme je suis avec lui, et lui seul. Maintenant du côté de l’homme, si je suis avec un homme et qu’il sort avec une femme à mon insu, que ça reste à mon insu. Nos parents avaient plusieurs femmes, et ce n’était pas un drame. Aujourd’hui tu es avec un homme, vous n’êtes même pas encore mariés, dès que tu le vois avec une autre, tu te mets dans des états pas possibles, tu lui cris dessus, et parfois même certaines vont jusqu’au crime passionnel.  Bref ce sont des considérations que je n’arrive pas à comprendre.

Quel est votre idéal masculin ?

Physiquement,  j’aime les hommes virils, musclés, pas trop musclés mais quand même. Il faut que je sache qu’en face de moi il y a un homme, un vrai. En outre, j’attends de mon homme qu’il respecte ma profession.

Quels sont vos projets pour 2019 ?

Pour 2019, j’aimerais étendre la renommée de La voix du Koat. Certes on est lu à travers le monde mais je veux qu’on aille plus loin. J’aimerais qu’on ait de vrais annonceurs qui assument les charges

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DIDIER NDENGUE : FERVENT ADMIRATEUR DE DONALD TRUMP !!!

Alors dites nous Didier, vous êtes plutôt bloggeur ou journaliste web ?

Les deux (instant de rire) blogueur et journaliste. Je suis dans le journalisme, ça fait 8 ans et demi déjà. Mais depuis mai 2018, c’est la date de lancement du blog La Plume de l’Aigle, le 20 mai 2018. J’ai décidé d’avoir un impact davantage avec le blogging. Donc c’est un peu ça, pour l’instant je suis entre les deux, blogueur- journaliste, mais La Plume de l’Aigle c’est beaucoup plus blog que journalisme traditionnel.

Depuis combien d’année faites vous ce métier ?

En fait, je fais du blogging depuis 2013, en 2014 j’ai intégré la plateforme monde-blog de RFI. C’est en travaillant dans cette plateforme que j’ai commencé à faire du blogging professionnel. Parce qu’à l’époque il y avait une confusion, entre le blogging c’est-à-dire écrire des articles de presse et mettre dans son blog, ce n’était pas ça du blogging. Maintenant  quand  j’intègre la plateforme de RFI,  on nous  a donné des rudiments dans ce domaine. En 2015, nous sommes allés à Dakar au Sénégal, où on a  vraiment parlé du blogging, avec les blogueurs des quatre coins du monde. C’est à partir de là que je commence du blog, que j’ai un impact sur la  société.

Quel a été le moment le plus difficile lorsque vous mettiez sur pied LA PLUME DE L’AIGLE ?

Donnez-moi une minute s’il vous plaît… J…Je pense que c’est lorsqu’il a fallu quitter la plateforme monde-blog de RFI. En fin 2017, j’ai annoncé mon départ, c’est vrai que certains  l’ont  pris à la légère. Mais en 2018, c’était le challenge. Il fallait lancer La plume de l’Aigle et couper définitivement les ponts avec la plateforme.  Vous savez quand tu appartiens à cette plateforme c’est vrai que c’est très beau de rester là, être suivi par des millions d’internautes à travers le monde. Mais tu es plongé dans un monde toujours trop noir. Quand tu vantes ton continent, ton pays, on te dit «  NON TU NE FAIS PAS DU BLOGGING ». Mais quand tu montres le côté négatif c’est ça le blogging pour ceux qui administrent ou suivent cette plateforme…

Plus de quatre ans sur la plateforme mondo-blog, je me suis dis qu’il était déjà grand temps que je prenne mon envol, en créant ma propre plateforme, que de rester sur la plateforme de RFI, où il était question de toujours mettre du noir sur nos articles portant sur L’Afrique. Surtout sur nos dirigeants. Moi j’en avais déjà marre de parler  des choses sur le président Biya, toujours peindre le président en noir, parler toujours des quartiers difficiles en Afrique. Je voulais montrer ce côté positif de l’Afrique. Car  je  me suis rendu compte que mes followers  ne voyaient que le côté négatif du Cameroun. A un moment donné  je me suis dit qu’il faut une certaine révolution,  passer à autre chose.  Ce n’était pas facile, mais il était plus que temps de créer une plateforme autonome comme La Plume de l’Aigle.

Quel est le champ d’action de La plume de l’Aigle ?

Ce qu’il faut savoir tout d’abord c’est que le nom de domaine c’est NDENGUE.COM, et que La plume de l’Aigle ce n’est que le Slogan. Mais pour revenir à votre question, il est question dans La Plume de l’Aigle de relever un défi d’informations. Le monde  c’est beaucoup plus la géopolitique. On se sert de nos humeurs, pour dire les quatre vérités des questions liées à la diplomatie,  à l’actualité nationale, à la culture, tout en restant pro. Mais sans toutefois maquiller la vérité. Et en plus, avec l’avènement de Donald Trump, mais je me suis dis, Ah bon ! Voilà quelqu’un qui épouse ma philosophie.

Est-ce à dire que vous êtes un fervent admirateur du président américain Trump ?

Je suis un pro-Trump, depuis la plateforme mondo-blog d’ailleurs. C’est  de là, que j’ai commencé à écrire sur Donald  TRUMP, ça énervait beaucoup de personnes. Tout le temps il me répondait à travers des articles, des commentaires du genre : « mais non Didier, tu ne  peux pas soutenir Trump ! Il dit que les africains ont fait ci, ont fait ça… » Mais bon, moi j’aime TRUMP, parce qu’il fait les choses autrement.

Quel est la philosophie de La Plume de l’Aigle ?

La Plume de L’Aigle n’a qu’une philosophie, montrer au monde un côté positif de l’Afrique. Et si possible recadrer ceux qui voient toujours l’Afrique comme la poubelle du monde. L’Afrique n’est pas seulement ce continent dévasté et ravagé  par des guerres, des génocides, des épurations ethniques. QUE NON !

Qu’est ce qui t’a poussé dans ce monde ?

Le monde du blogging ? Mais  je suis fan d’écriture ! (lâche-t-il avec enthousiasme) je kiffe, j’aime écrire, quand je n’écris pas je suis malade. J’aime raconter des histoires qui captivent.

Quels sont tes difficultés au quotidien ?

Les difficultés sont énormes ! Ce ne sont pas les idées qui manquent, il y a tellement d’idées  qui  me trottent dans la tête : il faut faire grandir l’agence, car, ici c’est une agence de communication digitale. On produit du contenu pour des magazines ou pour des particuliers. Le principal défi : c’est l’argent ! Il faut trouver des sous pour payer les collaborateurs. Pour le moment, je jongle comme souvent, avec les fonds propres.

Y a-t-il un évènement qui vous a marqué quand vous lanciez officiellement LA PLUME DE L’AIGLE ?

Donald TRUMP ! – répondit-il sans une once d’hésitation- En fait, j’aurais bien voulu consacrer La Plume de l’Aigle à TRUMP. Aux défis de TRUMP à la tête des ETATS-UNIS D’AMERIQUE ; il est question de montrer un homme qui marche contre l’ordre établi, il défie le nouvel ordre mondial, redistribue les cartes, bouleverse le statu quo.  Son arrivée à la Maison Blanche m’a énormément marqué.

En ce qui concerne les enjeux liés au climat, que pensez-vous de la position de TRUMP ?

Si TRUMP,  rejette vraiment ce qui a été rédigé  sur le climat, cela prouve qu’il y a anguille sur roche. Pour moi, il a toujours raison ! Car il essaye de mettre en touche tous les mensonges du monde. Avant son arrivée à la Maison Blanche, plusieurs scientifiques, que les média occidentaux ne nous présenteront jamais, ont démontré que cet accord sur le climat, ce torchon sur le climat est un gros mensonge. TRUMP, est juste venu appuyer ces données scientifiques.

Comment est ton inter réaction avec les autres blogueurs ?

L’ambiance est plutôt bonne enfant  entre nous. Il n’y a pas de tensions, je m’entends avec tout le monde. Personnellement Je fais toujours l’effort de rester relax, tout ce qu’on peut produire comme… Je ne sais pas, avancer des choses négatives pour me blesser c’est perdre son temps. Personnellement je n’ai  de problèmes avec aucun blogueur.

Quel est votre souhait pour le blogging au Cameroun ?

Tout ce que je souhaite pour le blogging dans notre pays, c’est qu’il retrouve toutes ses lettres de noblesse. J’aimerais que les blogueurs camerounais chacun dans son domaine soit un leader, et cela passe par la qualité des billets, car autrefois on traitait les blogueurs de blagueurs. J’invite vraiment mes collègues blogueurs à mettre beaucoup de sérieux et d’humilité dans leur travail. Mais surtout, de rester toujours positif. Il ne faut pas toujours avoir un regard négatif sur les faits de société. Toujours être là à dire, Biya le tyran… Kamto il est très beau.
Il faut défendre le vert-rouge-jaune, camerounais. C’est tout ce que je demande aux blogueurs.

Avez-vous un modèle dans le domaine du blogging ?

Non je n’ai pas de modèle… Je me construis au jour le jour !

Comment voyez-vous La plume de l’Aigle dans cinq ans ?

Dans cinq ans, La Plume de l’Aigle aura un grand local, avec une dizaine voire, une vingtaine d’employés. Dans cinq ans, La Plume de l’Aigle devra pouvoir contrôler l’actualité dans son domaine.

As-tu eu écho de l’affaire du rappeur MHD, qui aurait  été impliqué dans l’assassinat d’un ressortissant camerounais ?  Si ou, quelle lecture fais tu de cette affaire ?

Oui, j’ai suivi les faits sur les réseaux sociaux.  Les internautes ont beaucoup parlé de cette affaire… J’ai également eu à regarder quelques vidéos qui étaient attribuées à MHD. Ces vidéos étaient très violentes. On voit le jeune Loïc se faire tabasser par le groupe à MHD.  La voiture est semble t-il montée sur lui, et il parait que c’était ce rappeur qui était au volant.  Je pense que la loi doit peser de  tout son poids pour rendre justice à la famille endeuillée.

Alors dites nous, comment vous abordez une femme qui vous plaît ?

Moi quand je veux draguer je lis, bon c’est vrai que je n’ai plus ce réflexe, c’était à l’époque. Il y a un site internet : L’Art de Séduire. C’est un site que je lisais quand j’avais 13 ans, voire plus. L’auteur du site essaye un peu de mélanger la drague normale et la drague anormale. C’est un peu ça. Je ne peux pas donner une astuce du genre, il faut draguer la fille comme ça et pas comme ça.

Comment qualifiez-vous votre style d’écriture ?

Je dirais de ma plume, qu’elle est plutôt douce, mais par certains moments très virulente, aussi tranchante que la lame d’une épée, et souvent très romantique.

Etes-vous pour ou contre l’infidélité ?

Mais bien sûr… ça fait mal l’infidélité !  Voir la personne que tu aimes aller vers une autre personne c’est assez déstabilisant. Parce que tu te dis que la personne t’appartient. Moi je garde toujours à l’esprit cette philosophie qui suggère de ne pas faire à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te face.

En Amour tu es plutôt possessif ou libéral ?

Pour le moment je suis libéral, mais après le mariage c’est une autre affaire.

Quel projet pour 2019 ?

Le projet principal, c’est la mise sur pied d’une web tv …  Nous sommes entrain de travailler dessus, nous sommes, déjà à 50% de réalisation. On a acheté du matériel, le studio est déjà opérationnel. Le plus grand défi de La Plume de l’Aigle c’est ça, produire un quotidien en temps réel, des émissions, avec la petite équipe. Il y a aussi l’application web qui verra le jour certainement lors du premier anniversaire de La Plume de l’Aigle.

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